Conduite électrique ? Bienvenue au club !

Les bonnes raisons de rejoindre le cortège grandissant des automobilistes électriques

La voiture électrique n’est plus une exception sur nos routes. Le temps est-il venu de rejoindre ce club de moins en moins sélect ? Voici quelques bonnes raisons de le faire.

Le nombre de voitures électriques vendues augmente d'année en année, tant au niveau mondial qu'en Belgique. Plus de 2 % des propriétaires de voitures roulent déjà à l'électricité. Cela peut sembler peu, mais il faut savoir que ce chiffre a plus que doublé par rapport à il y a deux ans. L'an dernier, en Belgique (selon les chiffres de Febiac, la fédération automobile), on a immatriculé quelque 6.575 véhicules électriques. La voiture électrique n’est plus une exception sur nos routes.


De bonnes raisons
Ceux qui ont franchi le pas avaient de bonnes raisons de le faire. Conscient de son effet bénéfique sur la planète en ne rejetant plus de gaz à effet de serre, l’automobiliste a surtout fait le choix de l’électrique pour le plaisir de conduite, la facilité d'utilisation et le statut social. Certains hésitent encore à passer à l’électrique, se demandant si ce mode de conduite répond à leurs attentes et leurs habitudes. Les propriétaires d'un véhicule électrique estiment pour la plupart qu'ils ont fait un bon achat et avouent que la conduite d’un tel véhicule procure un plaisir inattendu. Ils ont l’impression, comme l'a confié l'un d'eux dans une étude de marché, que "c’est déjà demain". Les atouts inattendus de cette technologie n'y sont bien sûr pas étrangers. Grâce à une appli pour smartphone qui se connecte automatiquement à leur voiture, les détenteurs de la nouvelle MINI Electric peuvent vérifier à tout moment l'état de charge de la batterie ou préchauffer la voiture à distance avant de monter à bord. Le plaisir de conduite est un autre atout indéniable. Le moteur est "doux, silencieux, sophistiqué", comme le dit un autre automobiliste convaincu par l’électrique. Grâce à son injection électrique immédiate, une voiture électrique démarre au quart de tour, par exemple après une attente au feu rouge.

Particulièrement économique
Son coût à l’usage est nettement inférieur à celui d’un moteur à combustion. Prenons, encore une fois, la MINI Electric à titre d’exemple. La charge complète de sa batterie coûte en moyenne 8 euros (sur la base d'un prix moyen de 0,276 € au kilowattheure) pour parcourir 232 kilomètres. Cela revient à 3,4 euros au cent kilomètres, alors qu’une voiture à moteur thermique dépasse déjà allègrement les 11 euros pour parcourir la même distance. Bien sûr, l'infrastructure de charge a un prix. Une borne de recharge à domicile coûte, hors frais d’installation, de 1.000 à 3.000 euros, selon qu'elle intègre des fonctionnalités "intelligentes" pour le suivi de la consommation énergétique et qu'elle autorise la recharge d’une ou deux voitures familiales. Cependant, les nombreuses primes proposées permettent de réduire ce coût. L'achat et l'installation sont déductibles à 100 %. Pour la MINI Electric, la marque collabore également avec le fournisseur d'énergie Eneco, qui procède immédiatement à l'installation et met une infrastructure de charge optimale à disposition. En outre, un véhicule électrique est moins cher à l’entretien (60 % de moins). En Flandre, le conducteur est exonéré de la taxe de mise en circulation et de la taxe de circulation (à Bruxelles et en Wallonie, il faut s'en acquitter, mais au taux le plus bas). À l’achat d’une voiture électrique à des fins professionnelles, les indépendants bénéficient aussi d'une déductibilité fiscale à 100 %.