Votre bâtisseur de rêves

Depuis sa création, en 1923, la pose de conduites d’eau et les travaux de génie civil sont ancrés dans l’ADN de Denys. Au fil des années, cette entreprise familiale s’est diversifiée pour incarner un modèle de fiabilité aussi bien dans les techniques de construction complexes, comme les pipelines, le tunnelling ou les travaux hydrauliques, que dans la restauration de monuments historiques, la mobilité et l’architecture. Repris en 2000 via un MBO par Johan Van Wassenhove, Denys a développé un 6e sens pour les projets à grande valeur ajoutée. Au point de devenir un groupe d’envergure internationale, réalisant plus de 250 millions de chiffre d’affaires. À Bruxelles, aussi, Denys multiplie les projets. En sous-sol, avec la construction du tunnel Schuman-Josaphat, qui relie le Quartier européen à Anvers, Malines, Louvain et Liège. Mais aussi en surface : le groupe a été classé 2e dans la course à la construction du futur stade du Heysel et a emporté le chantier de la construction de la prison de Haren.

En l’espace de dix ans, Denys s’est hissé au rang de groupe international comptant plus de mille collaborateurs. D’où vient cet entrain?

Nous avons toujours visé une croissance organique, préférant conquérir de nouveaux clients plutôt que d’opérer par fusion-acquisition. Notre modèle de croissance repose sur trois piliers : la diversification, l’innovation et l’exportation. Plutôt que de ne viser qu’un domaine de spécialisation unique, nous avons préféré devenir un ensemblier aux multiples facettes.

Comment misez-vous sur l’innovation ?

Je gère moi-même notre centre de réflexion appelé « dream works ». Pour construire l’avenir, il faut non seulement savoir relever les restrictions techniques, mais aussi se montrer visionnaire. Par exemple, pour faciliter le transport de marchandises de Colruyt, nous avons imaginé le « Tube Cargo Express ». Entièrement automatisé, ce réseau souterrain permet d’assurer une liaison ultra-rapide entre le centre logistique du groupe et trois grands magasins. Et ce, grâce à des « tubes » électriques, propulsés sur rails… Mais on travaille aussi au développement de nouvelles techniques, permettant de perfectionner et de sécuriser toujours davantage les systèmes de pipeline ou de constructions souterraines. Ce qui nous a d’ailleurs valu l’IPLOCA New Technologies Award en 2015.

L’Europe, l’Afrique du Nord et subsaharienne représentent aujourd’hui les principales zones d’activité de Denys…

Plus de 60 % de notre chiffre d’affaires est déjà réalisé en dehors des frontières belges. Par exemple, on a plusieurs projets en Algérie, dont la construction d’un collecteur des eaux usées, réalisé avec un tunnel d’une longueur de 2.600m. Mais Denys est aussi actif au Congo, au Cameroun, en Éthiopie, au Ghana, au Maroc, au Mozambique, au Niger, au Tchad, au Yémen, en Zambie… Ce qui nous distingue des concurrents chinois, c’est qu’on recrute toujours du personnel sur place, sur notre payroll. On vient aussi de décrocher un contrat de plus de 200 millions de dollars auprès de la troisième compagnie pétrolière mondiale Aramco, en Arabie Saoudite. Fin 2016, nous aurons recruté 1000 personnes pour créer Denys Arabia à Dammam.

Création

1923.

Statut

SA.

Activité

genie civil, conduites d’eau, gazoducs, oléoducs, restauration et construction de batiments, tunnelling.

Implantation

Wondelgem.

Effectif

1500 personnes.

Industrieweg 124

B-9032 Wondelgem

T: +32 9 254 01 11

F: +32 9 226 77 71

info@denys.com

www.denys.com